
Ou alors le sujet du jour serait l’art du mime ?
le blog de Martine Sonnet – ISSN : 2267-8735

Ou alors le sujet du jour serait l’art du mime ?

et à perte de vue, quand d’habitude il se trouve toujours quelques passants, quelques joggers considérant qu’au fond, de part ou d’autre des grilles, les longer, ça ne change pas grand chose, ou au moins quelques élèves du lycée, assis sur le muret, fumant l’interclasse. Sans parler de la longue file des cars de touristes, venus des PECO (langage de politologue/économiste/statisticien), et dont le stationnement le long du jardin est autorisé, sans doute même organisé et dument rémunéré à la ville. Les chauffeurs, chacun chez soi, tête dans le volant, en attendant. Entre les grilles, plusieurs fois j’ai photographié des poiriers bien élevés – mais pas cette année ; c’est un peu répétitif le cycle des saisons au Luxembourg. Pas blasée, non, juste en ce moment un léger accès de paresse photographique sur mes trajets quotidiens et leurs variantes – car c’en est une, et même une variante à variante : de part ou d’autre des grilles moi aussi, même si je ne vois pas la nécessité de courir.
Le jour où les poules auront des dents, il y a fort à parier que celles-ci ne les garderont pas bien longtemps, faute de moyens pour se les faire soigner – et pourtant leur régime alimentaire, dans lequel les cailloux ont toute leur place (cf. le contenu de leurs gésiers quand il s’agit de les débarrasser de leurs reliefs à des fins culinaires), aura tôt fait de les esquinter. Certains humains, espèce dentue de longue date, fournie en principe à maturité de 32 unités de découpe, déchiquetage, et broiement pas que de noir, de l’incisive à la sagesse tard venue, si elle arrive un jour, en passant par la canine, la pré-molaire et la molaire (celle qui est dite “dent de six ans” j’ai longtemps cru quand le dentiste m’en parlait qu’il s’agissait de dent de cisant dérivée comme sa collègue incisive et le ciseau du verbe ciser), se voient d’ailleurs eux-mêmes contraints de renoncer à les entretenir. Mais comme dans les temps, généralement qualifiés « de crise », que nous traversons, les occasions de sourire se raréfient, le retour des bouches à brèches et à chicots passe encore relativement inaperçu.
Les poules ne perdent finalement pas grand chose à attendre encore un peu. Celles qui s’ébarvolent dans la basse-cour qui peuple mon bureau (de la maison, pas du bureau – je ne m’y permettrais pas une compagnie pareille, et j’y ai celle du héron devenu coutumier des toits qui m’entourent) ne manifestent d’ailleurs à ce sujet aucune impatience.

(Variante augmentée et illustrée d’un paragraphe initialement confié au collectif Convoi des glossolales le 7 novembre 2010.)
Je m’aperçois que le 8 mars, surtout connue pour être la Journée de lâââ fââââââââmme – comme parlent ceux qui aimeraient mieux nous voir moins nombreuses ou alors toutes pareilles – est aussi la

Somme toute, l’idée de coupler les deux célébrations est pertinente puisque nous avons souvent
surtout quand il s’agit de dénoncer les toujours en moyenne 20 % qui manquent à nos salaires comme les 42 % qui manquent à nos pensions de retraites, comparés à ce que perçoivent les hommes. Et encore, je vous parle là de situations favorables, quand travailler ne signifie pas seulement, faute de mieux, faire des heures et des heures, avec des trous entre.
Le compte n’y est pas et il nous reste 364 jours en année ordinaire, 365 en année bissextile, à nous égosiller. Chouette, 2012 est bissextile (et électorale, qui plus est).
Ils y vont à l’économie et le résultat ne se fait pas attendre : c’était il y a quoi ? dix jours ? ces flèches neuves au sol de la gare dont je m’étais ici même émue.
Un adhésif de mauvaise qualité sous nos souliers et le marquage s’effrite. Il n’ont pas compté avec la fréquence de nos pas pressés dans un sens le matin, dans l’autre le soir.
Notre assiduité aura bientôt raison d’une tentative de signalétique qui en rejoindra bien d’autres au cimetière des fausses bonnes idées de la gare. Et pas besoin d’un carquois pour remiser des flèches dont aucun Cupidon ne voudrait s’encombrer. Elles sont auto-destructibles et c’est tant mieux.
Et pourtant, quand on veut bien s’en donner la peine, le Montparnasse monde se prête à un marquage durable. On ne remerciera jamais assez les collègues de Fulgence Bienvenüe d’avoir choisi les faïenciers de Choisy-le-Roi pour habiller et flécher élégamment les voûtes du métropolitain.

On me demande, enfin c’est un moteur de recherche qui me transmet la question,
quelle est la saison des jonquilles en Corrèze ?
J’avoue mon embarras pour y répondre.
D’une part, je n’ai jamais mis les pieds dans ce département*, comme dans une quarantaine d’autres de la métropole et tous ceux d’Outre-Mer – j’en tiens la liste à jour en fonction de mes déplacements incluant au moins un découché (pour pouvoir dire y être vraiment allée). J’en profite au passage, ou plutôt au non-encore-passage par tous ces départements qui me restent à découvrir, pour signaler que je ne suis donc pas non plus en mesure de répondre à cette autre question récemment soumise : quelle espèce de conifère pousse le mieux en province ?
D’autre part, si mon informateur habituel sur la Corrèze, Pierre Bergounioux, surveille leur floraison à Gif-sur-Yvette, sur son talus, il ne peut observer et noter tout aussi scrupuleusement sur son carnet la date de la floraison de ces mêmes fleurs jaunes, annonciatrices de renouveau, en Corrèze. Tout au plus peut-on déduire de ses séjours réguliers là-bas au cours des vacances de printemps de la zone C (amplitude : entre les trois dernières semaines d’avril et la première de mai), et au mois de juillet, qu’il n’en fait pas mention, et donc que les jonquilles corréziennes ne synchronisent pas leur éclosion avec ses villégiatures ; ce qui serait presque trop beau.
Pierre Bergounioux fait preuve de grands talents mais n’a pas le don d’ubiquité et les jonquilles des talus de Corrèze fleurissent quand ça leur chante, sans songer un seul instant qu’en aménageant leur calendrier, elles pourraient, comme leurs cousines de l’Essonne, se voir, par la grâce de l’écrivain, immortalisées entre les pages d’un livre à la couverture jaune coeur de jonquille.
Quoi qu’il en soit, l’internaute soucieux du cycle des saisons en Corrèze gagnera forcément à lire les oeuvres de Pierre Bergounioux, tant en ce qui concerne la flore que la faune et les rebuts de ferraille.
Et profitons-en tous : Pierre Bergounioux était hier soir l’invité d’Alain Veinstein dans son émission Du jour au lendemain sur France Culture, on peut l’écouter ou le réécouter en ligne.
(Dans les Hauts-de-Seine Sud, c’est à dire dans mon allée, toujours pas de jonquilles en fleur, donc pas d’image.)
* Contrairement à Philippe Didion qui nous fléchait le chemin dès 2008 et en parlait encore dans la dernière livraison de ses notules dominicales auxquelles il est d’autant plus vivement conseillé de s’abonner que celles-ci ne sont plus compilées sur son site.
Dans la gare, leur faculté d’invention n’a d’égale que leur détermination à nous faire filer droit. D’où cette signalétique nouvelle apparue sous mes pas ces derniers jours. Mais moi, indocile, toujours des chemins de traverse, je m’en suis déjà expliquée. Ils peuvent bien arrondir leurs flèches pour leur donner un caractère plus bienveillant (pour ne pas dire maternel) qu’injonctif, je ne les suivrai pas. N’empêche, ça les ennuie que nous banlieusards foulions les plate-bandes des grands voyageurs. Ce qu’il y a de foncièrement déplaisant, c’est qu’ils partent du principe que, usagers usés du quotidien, nous marchons tête baissée, contrits, repentants. Rampant quasiment. Sans compter que l’omnibus Sèvres Rive Gauche (le “petit gris” des initiés) n’a rien du profil d’oeuf figurant sur le pictogramme pour signifier l’idée d’un train. Beaucoup plus carré.
Au cas où vous ne le sauriez pas (très peu de gens le savent en fait), outre une série sur ce blog, Montparnasse monde est aussi un livre paru il y a un an aux éditions Le temps qu’il fait.
Cet après-midi, par le vélux dans le toit de mon bureau (la photo n’est pas de saison mais situe l’action)

j’ai eu la visite d’un héron. Il s’est reposé un long moment, on aurait pu penser qu’il dormait debout,

et puis a pris son envol, piqué vers le bassin au centre du jardin.

Depuis je m’inquiète pour lui, au long bec emmanché d’un long cou, ce qu’il va devenir, sur ses longs pieds, dans la ville, nichant au sommet d’une montagne assez peu poissonneuse. Allant je ne sais où.
De quoi mon héron est-il le signe ? D’un proche printemps, comme les jonquilles à Gif-sur-Yvette ? Mais je sais maintenant que celles du printemps 2012 ont éclos dès le 26 décembre 2011. Alors, signe de quoi ?
Photographies copyright Martine Sonnet
C’est le commentaire de David Farreny à l’un de mes précédents billets en cours de lecture du Carnet de notes 2001-2010, soulignant la récurrence des premiers chants de merles perçus dans les ténèbres hivernales, entre 1984 et 2003, qui m’y ramène à ces récurrences liées au cycle des saisons dans l’Essonne au fil des pages du journal de Pierre Bergounioux.
Je remonte le temps année après année en traquant la date de floraison des premières jonquilles à proximité de la maison de Gif-sur-Yvette (dont on sait qu’elle est située en hauteur, tout contre un bois riche en faune – renards et chevreuils n’hésitent pas à en sortir), floraison lue comme l’espoir d’un printemps à venir que les ténèbres impitoyables des jours les plus courts de l’année semblaient nier. Les jonquilles poussent sur un talus qu’on imagine bordant une allée descendant de la maison au portail.
Donc je rassemble à l’usage des futurs historiens du climat et paléo-botanistes une série chronologique rigoureuse et je me décharge sur eux du soin d’en tirer, en temps voulu, toutes les observations qui s’imposent à propos du réchauffement climatique du tournant des XXe-XXIe siècles.
Samedi 27 février 2010. Je découvrirai, en descendant à la boîte aux lettres, que trois jonquilles ont déplissé leur corolle, sur le talus, et j’y vois comme la promesse, fragile, de survivre à cet hiver que j’ai cru le dernier.
Dimanche 22 février 2009. La première jonquille a déplissé sa corolle, sur le talus.
Dimanche 24 février 2008. Il fait bon. Toutes les jonquilles sont fleuries. (Mais dès le mercredi 13, noté déjà : Du RER, j’aperçois les premières fleurs sur un prunus).
Mardi 20 février 2007. Les prémices de printemps font d’une pierre trois coups puisque : Un merle chante, sur un arbre, près de la gare de Courcelle. Les premières fleurs viennent de sortir aux branches du prunier sauvage et la plupart des jonquilles sont écloses.
Mercredi 1er mars 2006. En début d’après-midi, le soleil aidant, la neige a fondu et j’ai découvert que la première jonquille venait d’éclore, au jardin.
Jeudi 10 février 2005. La première jonquille vient d’éclore.
Mardi 3 février 2004. Lorsque je rentre, à midi, je découvre que deux jonquilles viennent d’éclore. Elles avaient attendu le 28, l’an passé.
Mais malheureusement, pas d’entrée datée 28 février 2003 dans le journal publié ; on imagine que celle-ci n’a pas été dactylographiée, est restée au stade manuscrit sur l’un des cahiers qui contiennent en moyenne neuf mois de vie. Peut-être que le 28 février 2003 rien n’avait été notable hormis l’éclosion de la première jonquille, qui du coup, en a fait les frais. Nous savons juste que le jeudi 20 février 2003, Cathy montre à Pierre, en lui faisant faire le tour du jardin les premières primevères, derrière la maison, le mercredi 26 février que la saison accuse un retard de deux semaines, au moins sur l’an passé. Enfin, le mardi 4 mars seulement : Les jonquilles s’épanouissent l’une après l’autre mais rien n’est encore apparu aux branches des arbres fruitiers.
Deus semaines de retard, cela conduit à chercher l’éclosion des jonquilles vers la mi février 2002. Et effectivement, le jour même du retour de son voyage à Cuba, le mardi 12 février 2002, Cathy attend Pierre à la gare RER du Guichet, ils rentrent ensemble et : à Gif, les jonquilles viennent d’éclore.
Mercredi 7 février 2001. La première fleur vient d’éclore à une branche basse du prunier sauvage. Mais pas trace encore de jonquille quand Pierre part pour les forges de Syam dans le Jura, le lundi 12 février, où il passera la semaine. Il quitte Syam le vendredi 16 à six heures et quart après avoir gratté le givre qui couvrait le pare-brise, et atteint Gif à onze heures et quart. Première chose qu’il y remarque : Cinq ou six jonquilles viennent de se déplisser, sur le talus, et de nouvelles fleurs sont venues aux branches du prunier sauvage.
Jeudi 24 février 2000. La première jonquille vient d’éclore, sur le talus.
Samedi 20 février 1999. En descendant chercher le courrier, je découvre que la première jonquille s’est ouverte, sur le talus. Deux autres la suivront, en fin de journée et j’entendrai chanter le merle, à la nuit tombante.
Vendredi 27 février 1998. Les fleurs continuent d’éclore aux branches des arbres, ainsi que les jonquilles. (Elles “continuent” : la toute première à fleurir n’est pas datée cette année-là).
Mardi 18 février 1997. L’hiver tourne. Les jonquilles sont en bouton, au flanc du talus.
Dimanche 17 mars 1996. Après l’hiver aigre dont nous sortons à peine, les signes sont en retard, les jonquilles en bouton, les jacinthes mussées en terre. Le prunier sauvage devant la terrasse n’a pas sorti une seule fleur. Mardi 19 mars. De nouvelles jonquilles viennent d’éclore, après les trois qui se sont ouvertes hier. C’est donc du lundi 18 qu’il convient de dater les premières éclosions 1996, même si le journal n’a pas d’entrée pour cette date.
Jeudi 16 février 1995. Les premières jonquilles – trois – ont éclos hier, et les premières fleurs sont apparues aux branches basses du prunier, devant la terrasse. Et douze jours plus tard, le mardi 28 : Il fait doux et toutes les jonquilles sont écloses. Nous sommes sortis de février, des mois noirs.
Dimanche 27 février 1994. Matin calme, couvert et doux. Hier, la première jonquille avait fleuri. Deux autres l’ont suivie.
1993 : PAS DE JONQUILLE ! Ou alors, elles sont bien cachées. A défaut, se contenter du prunier. Dimanche 7 mars. Le prunier sauvage se couvre de fleurs – la première avait éclos le 30 janvier mais la vague de froid a retardé d’un mois l’apparition des autres.
Mercredi 18 mars 1992. La lumière est éblouissante. Les oiseaux s’égosillent. Jonquilles et jacinthes sont fleuries, le prunier devant la terrasse, gainé de blanc.
Dimanche 10 mars 1991. Le ciel est pur, l’aube pleine d’oiseaux. Les jonquilles ont fleuri. Les premières étaient déjà écloses vendredi me dit Cathy. Mais faute de regarder comme il faut, comme elle, je ne m’en étais pas aperçu. Je retarde sur la saison. Les neiges de février, le froid, m’ont fait supposer que la reverdie était loin, encore, et je n’attendais rien.
Dans le tome 1 du Carnet de notes, 1980-1990, ce ne sont pas les jonquilles du talus qui annonçaient la fin de l’hiver, et pour cause : en février mars 1990, la famille vient de s’installer dans la maison près du bois, le terrain n’est pas encore tout à fait défriché ni aménagé et ce sont les pruniers en bordure de l’avenue du Général-Leclerc qui donnent le signal du printemps. Jeudi 15 mars 1990. Encore une journée radieuse, délicieuse. (…) Je remonte avec ravissement l’avenue du Général-Leclerc entre deux haies de pruniers roses en fleur. Un an plus tôt, alors que la maison est en cours de construction, le mardi 14 mars 1989 : Le premier printemps a pomponné de blanc et de rose les arides talus de la ligne de Sceaux. Je ne remonte pas au delà puisque m’intéressaient les jonquilles du talus.
Quand les jonquilles 2012 auront fleuri dans les Hauts-de-Seine, je pourrai illustrer ce billet, en attendant je renvoie à ma jonquille montparnassienne du printemps 2011.
Ajout du 6 mars 2016 pour la suite, après lecture du Carnet de notes 2011-2015 c’est ici :
Jonquilles primeures à Gif-Sur-Yvette : suite des Carnets de Pierre Bergounioux
Et si vous cherchez d’autres articles du blog consacrés à Pierre Bergounioux, en voici une brassée :
Art de la jonquille chez Pierre Bergounioux : mise à jour 2016-2020
Un printemps bergounien malgré tout
Tristesse des mois en -bre (selon Pierre Bergounioux)
Compression d’étés bergouniens
Lui et nous : à propos du Carnet de notes 2011-2015 de Pierre Bergounioux
“Vies métalliques”, rencontres avec Pierre Bergounioux
Enfin visibles à Paris : des ferrailles de Pierre Bergounioux
Mots de la fin (provisoire) du Carnet de notes 2001-2010 de Pierre Bergounioux
Pierre Bergounioux, Carnet de notes 2001-2010, lecture in progress
Lecture en cours : Pierre Bergounioux, Carnet de notes 2001-2010
“Un concert baroque de soupapes”, Pierre Bergounioux sculpteur
Dans Les moments littéraires, Bergounioux
Histoire, littérature, sciences sociales – et Bergounioux
Ne cherchez plus, je sais où elle est, la pantoufle de verre dont on prétendait nous faire gober que ce n’était pas du VERRE mais du VAIR.

Sornettes cette histoire de fourrure d’écureuil. Le doute n’est plus permis : la pantoufle est de verre. Cassante. Translucide, reflets bleutés – je dirais bleu dragée. Pas des plus discrète (bien qu’invisible) ni facile à assortir. Mais ce n’est pas grave : j’ai tout de suite vu, de l’extérieur du magasin, que ce n’était ni ma pointure, ni ma hauteur de talon – et ne parlons pas du prix. Je ne suis pas entrée demander si, dans le même esprit, mais mieux adaptée à ma morphologie, au terne nuancier de ma garde-robe et à mes habitudes de longue marcheuse, un modèle un peu ressemblant existerait – une fin de série laissée pour compte ? J’ai compris d’emblée que je ne serais guère mieux accueillie dans la boutique qu’un Amand, que j’ai bien connu, cherchant sa paire de sans-gênes quand plus personne ne se souvenait de ces souliers si confortables.
Mais si quelqu’une, moins terre à terre, souhaitait essayer la pantoufle de verre – dans l’espoir de tout le bonheur qui s’en suit et de beaucoup d’enfants – je lui communiquerais volontiers l’adresse du bottier. Moi, l’âge venant, les contes de fées… Encore qu’une bonne paire de bottes de sept lieues, même de seconde main, ça je ne dirais pas non.