Pièces défectueuses gâchant les effets mosaïques bicolores recherchés au sol du hall Maine ; les neuves, pour réparer, trop brillantes et les degrés de patines ne se rejoindront jamais. Pas pressés emprisonnés dans du ciment trop frais. Plaques métalliques carrées, au jugé 50 cm de côté, relief granuleux sensible, régulières scansions du béton par l’acier au sol du hall Pasteur, dit des TGV. Sol mat ou sol brillant (mat ou brillant, comme on disait des tirages photo dans les officines spécialisées – il y en avait eu une dans la gare-même, au niveau métro). Brillant de cireuse ou luisant d’eau, les jours de pluies drues. J’ai constaté une certaine porosité des lieux.

Gare sans pas perdus, toute en lignes de fuites, propice aux évitements. Figures imposées, corps de ballet réglé, cadencé, tendant à la méthodique déconstruction des croisements. Flux de voyageurs qui ont cru, voire espéré, un temps s’atteindre : disloqués, écartelés, par les côtés, par en dessus, par en dessous. Triés sur le volet. Grandes Lignes/Banlieue. Arrivées/Départs et rues qui vont avec. Vous y arriverez et vous en partirez. Pas d’égarés, ni en amont ni en aval. Mais moi je ne me laisse pas faire. Je caresse la gare à rebrousse-poils, étire son emprise, la rends élastique et y loge mon monde. Extensions nécessaires, histoire d’habiter Montparnasse (et réciproquement).
















