Aujourd’hui « L’employée aux écritures », bien flanquée de son article défini et de ses guillemets pour ne pas se confondre ni s’égarer, s’est cherchée de par le vaste monde. Elle ne s’est croisée que deux fois sur la toile, mais en a appris de belles. D’une part, qu’en vertu d’un arrêté du 9 mai 2001 si le service administratif se compose de trois salariés : Mme la directrice (temps plein), une secrétaire en temps plein et une employée aux écritures à mi-temps, l’employée aux écritures travaille soit de 8 heures à 12 heures, soit de 14 heures à 18 heures, une heure de moins un mercredi par quatorzaine - j’essaierai de m’y conformer dans la mesure du possible. D’autre part, qu’en vertu de l’avis n°80 du Conseil, en date du 13 décembre 2002 – tout aussi respectable – si plusieurs concepts se détachent : la « ménagère », « l’employée aux écritures », « la couturière », « la ménagère-ouvrière » (…) la figure idéale de l’employée aux écritures gagne en légitimité.
Ce qui me renvoie directement à ma perplexité au moment d’accrocher ma bannière : j’hésitais avec « La bonne ménagère » discret clin d’œil à ma chère mère perdue, toujours soucieuse que ses filles le soient. Ayant finalement opté pour “L’employée aux écritures”, plus dans mes cordes, il me reste à atteindre la légitimité de sa figure idéale…
