se soutenir parfois
certains ont du mal

visiblement
douloureusement
le blog de Martine Sonnet – ISSN : 2267-8735
"Le problème de la nuit reste entier. Comment la traverser, chaque fois la traverser tout entière ?" Henri Michaux
se soutenir parfois
certains ont du mal

visiblement
douloureusement

briques et broc sous le stuc
la ville vous égare boulevard du faux-semblant

Soyez un peu précis : de fonds de quoi ?
d’artichauts ?
de culottes ?
de tiroirs ?
pour le fond de l’air vous repasserez
immuable
rouge.



Horloge à la casse
arrivées à plus d’heure
Gare !
palette rouge palette bleue
à crans

enlacées
à la vie à la mort
Retenez bien l’adresse
plus dans le pré, mais pas loin, au bout de la rue Notre-Dame-des-Champs. Courez-y (des fois qu’il filerait).
La ville me parle*
la campagne ne me dit rien
motus et
![]()
En cette saison, l’air chargé de trop de grains de pollens et pétales envolés (les yeux plus gros que le ventre),
en laisse retomber au sol.

Et les dates de réparation du bitume inscrites dans la chaire des trottoirs s’en trouvent surlignées
à notre délicate attention.
(Note de cuisine interne au blog : les billets “Poétique de la voirie” atteignant le cinquième opus – plus un non numéroté – , je les ôte de la catégorie “Sans parole ou presque” pour les regrouper en une catégorie autonome)