L'employée aux écritures

le blog de Martine Sonnet – ISSN : 2267-8735

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"Le problème de la nuit reste entier. Comment la traverser, chaque fois la traverser tout entière ?" Henri Michaux

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Hypothèse au tableau jeté

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Soit l’avenue de l’Observatoire (Paris 6e arrondissement) et son habitat cossu. A l’abandon sur le trottoir au pied de l’un de ces immeubles pierre de taille, balcons de fer forgé filant en façade aux 2e et 5e étages, ces rebuts de savoir scientifique que l’on n’a pas pris le soin de trier. Les chemises cartonnées renferment encore leurs archives papier, les classeurs rigides leurs feuilles perforées. Des livres jetés là aussi et parmi eux des annuaires révolus de l’Ecole polytechnique qui disent assez que ce n’est pas du menu fretin que l’on bazarde ainsi.

Et puis ce tableau noir, non effacé, à la démonstration soumise aux passants, du moins à ceux précédant les Encombrants qui ne feront ni une ni deux et embarqueront le tout.

Je longe l’étalage de ces années d’exercice professionnel de haut vol, tombées bien bas, en regrettant de ne pouvoir sortir de ma poche un bâton de craie blanche pour, au moins, repasser sur les symboles qui s’estompent, à défaut d’être capable de pousser le raisonnement un peu plus loin (voire d’en corriger une étape s’il y avait lieu). Je ne suis pas L’employée aux écritures mathématiques.

M’étonne enfin, dans cette déconfiture algébrique, que personne là-haut ne se soit porté volontaire pour effacer le tableau, d’un coup d’éponge humide, même, si l’on n’avait pas sous la main l’un de ces beaux tampons aux bandes de feutre – ici pensée pour Joseph Beuys évidemment – serties dans leur support de bois verni, objets de tant de convoitise dans nos classes de prime jeunesse.

sept 23, 2016

Photographie de grand jour pour célébrer son jour

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Twitter m’apprend qu’aujourd’hui c’est la #JournéeMondialeDeLaPhotographie autrement dite #WorldPhotoDay. Soit. C’est aussi la veille de mon départ en vacances tardives mais avant de boucler mon sac à dos montagnard je ne demande pas mieux que de célébrer cet art que j’apprécie chaque jour de l’année. Et je ferai d’une pierre deux coups, rendant du même mouvement hommage à la sculptrice Louise Bourgeois avec cette photo que j’ai prise à Bilbao le 16 juillet dernier quand je suis allée visiter l’impressionnante exposition que lui consacre jusqu’au 4 septembre le non moins impressionnant musée Guggenheim que je découvrais à cette occasion.

Donc une photo de l’araignée dite Maman, de Louise Bourgeois (oeuvre qui, elle, est à demeure à Bilbao) à l’ombre du ventre de laquelle, par cette journée de soleil ardent, chacun, chacune, cherchait protection.

Et Maman de porter si bien son nom que Louise, de les voir tous, en aura malicieusement souri.

août 19, 2016

Tournage en cours, déviation (et une certaine incompréhension)

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Difficile ces jours-ci dans le quartier de ne pas savoir qu’il s’y tourne un film – intitulé Redoutable –  à grand branle-bas de combats de rue : voies de circulations coupées, bus détournés, stationnement et trottoirs interdits même aux piétons. Il s’agit d’un film de Michel Hazanavicius dont je n’ai jamais vu aucune réalisation et donc sur lequel je n’ai pas d’avis critique cinématographiquement éclairé. La question n’est pas là. Ce qui me trouble dans ce tournage ce sont les moyens matériels et humains considérables mis en oeuvre pour reconstituer le Paris de mai 1968, ses vitrines, ses kiosques, ses affiches, ses voitures, ses cars de CRS, ses manifestants, etc., ; bref, replanter le décor pour de vrai d’un mois chargé en événements comme chacun sait et dont beaucoup d’images ont été archivées. Si j’ai bien compris de quoi il re-tourne, le film raconte les amours d’alors de Jean-Luc Godard (dont j’ai déjà vu des films) et d’Anne Wiazemski.

Difficile de ne pas songer qu’évoqués à bien moindre frais, de forts souvenirs restent d’autres amours par chaudes journées parisiennes, qu’il s’agisse des amours de Frédéric et de Rosanette en 1848 ou de celles de Marius et de Cosette en 1830. Dans 150 ans que restera-t-il de Redoutable ? Je ne peux m’empêcher de penser au coût de la reconstitution de ce mai 1968 en me demandant si le rapport investissement/trace durable sera aussi bon chez Hazanavicius que chez Flaubert et Hugo. A vrai dire je suis quasi sûre du contraire, même si l’on peut toujours se réjouir, en attendant,  des heures de travail qu’un tel tournage assure à nombre de comédiens, figurants et techniciens.

PS1 à propos des manifestants, si je peux me permettre : il m’a semblé l’autre soir comme je les voyais affronter un cordon de CRS à boucliers ronds type couvercles de lessiveuses au bout du boulevard Raspail, qu’ils projetaient beaucoup trop en hauteur les faux pavés qu’on leur avait distribués étant donné le poids des vrais.

PS2 à propos de Jean-Luc Godard et d’Anne Wiazemski, si je peux me permettre : ils en pensent quoi de ce cinéma ?

août 12, 2016

Politique de la chaise vide

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De la rue d’Ulm à Saint-Eustache en passant par le Luxembourg, manie qui est la mienne de photographier sur mon chemin, les chaises.

Alignées, attendant les candidats avant leur grand oral (cherchez l’intruse),

trop bien rangées pour attendre qui que ce soit : qui oserait et qui a eu la patience ? (sans compter qu’elles font leur poids celles-ci),

leurs soeurs à l’écart, remisées cul par dessus tête,

mais encore celles du bistrot du coin qui ont fait leur temps, empilées prêtes à rejoindre d’autres encombrants, ou celles qui attendent leur heure et que la messe soit dite.

août 6, 2016

Lui et nous : à propos du “Carnet de notes 2011-2015″ de Pierre Bergounioux

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En février 2016 est paru aux éditions Verdier le quatrième tome du Carnet de notes de Pierre Bergounioux (j’en ai déjà parlé). Dans le n°72 de La Faute à Rousseau, juin 2016, disponible depuis quelques jours, je rends compte de ma lecture de ce bel ouvrage. Je remercie l’Association pour l’autobiographie qui publie cette revue de m’avoir proposé d’écrire à propos du travail de Pierre Bergounioux et de me permettre de reprendre mon compte rendu sur ce blog.

Au fil de quatre volumes de ses Carnets de notes, dix années de nos vies de lecteurs fidèles de Pierre Bergounioux ont absorbé trente-cinq années de la sienne, en une compression dont nous ne sortons pas indemnes. D’autant moins indemnes que des 12775 jours (et des poussières bissextiles) consignés, les 1825 derniers sont les plus sombres ainsi partagés avec lui. Les années 2011 à 2015 posent une lourde addition de douleurs et de deuils, l’âge avançant, bien sûr, puisque nous avons emboîté le pas de Pierre Bergounioux tout jeune trentenaire, prenant à bras le corps son métier de professeur de français en collège de banlieue parisienne et que le voilà, trente-cinq ans plus tard, retraité malgré lui d’une carrière bouclée in fine à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris où l’écrivain a enseigné la littérature de 2007 à 2014.

Le quatrième tome rompt avec le découpage du Carnet en tranches décennales qui a prévalu jusqu’au troisième. Une pagination de même ordre que celles des précédents, 1204 pages, ne donne à lire que cinq années[1]. Par un effet d’abîme, la décision et les modalités de cette rupture s’inscrivent dans le journal à l’occasion de divers échanges avec les éditrices. Le rythme de la « dactylographie » à l’ordinateur des notes, jetées manuscrites sur des cahiers en leur premier état, de leur envoi chez Verdier et de la correction des épreuves s’accélère (d’où quelques coquilles oubliées dont étaient exempts, me semble-t-il, les tomes précédents). La relation des jours tragiques de la fin de l’année 2015, au plan personnel « bergounien » avec la mort de la mère de l’auteur le 12 novembre et au plan collectif avec les attentats du lendemain, se vit, s’écrit, se corrige et se reçoit, chez le libraire en février 2016, en temps quasi réel.

Des années 1980 consignées sans projet éditorial ni souci du lectorat, à cette concordance acquise des temps du diariste et du lecteur, nous avons pris part à cette vie d’écrivain in progress. Dans la conscience, désormais présente, chez l’auteur de notre réception attentive – voire addictive – réside vraisemblablement la discrétion couvrant depuis 2009 les faits et gestes de certains proches soustraits à la relation du quotidien familial. Là n’est pas la moindre ambiguïté de l’entreprise, voulant garder trace de ce qui aura fait ses jours et son monde, Pierre Bergounioux entraîne avec lui celles et ceux de son cercle intime ainsi qu’une foule de connaissances, liées à ses jours originels corréziens ou au monde lettré parisien qu’il a rallié, que nous nous sommes appropriés. Mais ici comme là les rangs se clairsèment : « le monde que j’ai habité, s’absente » note-t-il apprenant la mort de François Maspero (mardi 14 avril 2015).

Géographiquement, la vie bergounienne garde entre 2011 et 2015 sa même bipolarité, partagée entre la Corrèze et la région parisienne, générant des allées et venues de l’une à l’autre, villégiatures rituelles d’avril et de juillet ou, de plus en plus fréquents hélas, départs dans l’urgence pour cause de problème familial. La Corrèze c’est Brive, la ville de l’enfance de l’auteur, où demeure encore en 2011 sa mère qui la quitte en 2012 pour une maison de retraite médicalisée proche du domicile de Pierre, son fils aîné, et les Bordes, lieu-dit de la commune de Davignac, maison de famille de son épouse où l’écrivain s’adonne  à ses activités de « sculpteur-ferrailleur ». La région parisienne c’est toujours Gif-sur-Yvette, où la maison que nous avons vue se construire en 1989-1990 a désormais besoin de travaux de réfection (on refait la terrasse, on change les fenêtres, on isole les combles, on change le ballon d’eau chaude), et Paris intra muros où appellent les cours aux Beaux-Arts et une infinité d’invitations littéraires et amicales. Entre les deux, des routes et leurs embarras (bouchons sur la N 306, la N118 ou l’A6) et le RER B, ses récurrents incidents d’exploitation ou « graves de voyageurs » qui ruinent tout emploi du temps, sans parler des voisins subis dans l’entassement des heures de pointe, ni des courants d’air sur les quais. Omniprésente et constante, mais encore plus prégnante dans les transports publics, l’angoisse éprouvée par Pierre Bergounioux à l’idée d’y être victime d’un malaise cardiaque ou lié à son hypertension, voire d’y finir ses jours, seul, sans prendre congé de sa chère Cathy.

D’octobre 2012 à novembre 2015 s’ajoute aux itinéraires habituels le passage quotidien à l’EHPAD de Saint-Rémy-lès-Chevreuse pour une visite à « Mam » et si le temps le permet une promenade dans le morne quartier pavillonnaire ; fauteuil roulant poussé par un fils désespéré par l’aphasie et la dépendance maternelles comme par le spectacle de la triste compagnie assemblée dans l’institution. Cette scansion journalière se superpose à la multitude de celles, hebdomadaires (provision de pain du dimanche matin), mensuelles (écumage de la brocante sur le parking du supermarché), semestrielles (rentrer et sortir les plantes fragiles en début et fin de saison), annuelles (se vacciner contre la grippe) etc. qui émaillent le Carnet, règlent la vie bergounienne comme du papier à musique. Les obligations d’ordre médical y surajoutent désormais leur propre rythme : analyses de contrôles, consultations des spécialistes, renouvellement des traitements à la pharmacie.

Au milieu de tout cela, la vie de famille et le travail. Les cours, les jurys d’admission et d’examens aux Beaux-arts, la lecture, la relecture et l’extraction des lectures, l’écriture. Ces années-là beaucoup de commandes, pré- et postfaces, contributions à catalogues et livres d’artistes ; également un important travail avec des cinéastes documentaristes, des conférences, des interviews et des interventions de colloques à répétition. Dans le labeur d’écriture, de poignants moments de découragement, liés au sentiment « d’épuisement du sujet » ; découragement qui atteint aussi parfois le sculpteur glaneur des rebuts de métal dans les casses de Corrèze, constatant qu‘il « sollicite la ferraille depuis trente ans et n’escompte plus de révélations » (dimanche 26 avril 2015).

Une sombre tonalité donc pour ces cinq années mais une fascination intacte du lecteur assidu depuis le premier Carnet de notes. Cet homme hors du commun qui a voué, à dix-sept ans, sa vie à l’étude, nous ressemble et qu’importe si les choses ne seront jamais égales par ailleurs. Dans le miroir tendu de ses jours ordinaires et de leurs accidents de parcours (y compris les plus triviaux comme ses démêlés électro-ménagers), nous nous reconnaissons et nous attendons, impatients déjà, la suite de cette somme autobiographique qui année après année se fait de plus en plus œuvre unique en son genre.


[1] Interrogé sur le doublement, de fait, du volume du Carnet lors d’une rencontre récente en librairie Pierre Bergounioux l’attribuait principalement à sa disponibilité plus grande du fait d’occupations professionnelles moins prégnantes.

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Continuer votre lecture sur ce blog par quelques autres articles dans lesquels il est question de Pierre Bergounioux :

Jonquilles primeures à Gif-sur-Yvette : suite des Carnets de Pierre Bergounioux

“Vies métalliques”, rencontres avec Pierre Bergounioux

Enfin visibles à Paris : des ferrailles de Pierre Bergounioux

Mots de la fin (provisoire) du Carnet de notes 2001-2010 de Pierre Bergounioux

Pierre Bergounioux, Carnet de notes 2001-2010, lecture in progress

Lecture en cours : Pierre Bergounioux, Carnet de notes 2001-2010

“Un concert baroque de soupapes”, Pierre Bergounioux sculpteur

Dans Les moments littéraires, Bergounioux

Histoire, littérature, sciences sociales – et Bergounioux

D’une page 48 de Bergounioux, et tout son monde est là

Couleurs Bergounioux (au couteau)

Filed under coin lecture
juin 23, 2016

Réminiscence à la cithare

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Saisie au vol, cette cithare posée au bas de la vitrine du loueur d’instruments de musique, sur le boulevard en descendant vers les Gobelins. Décorative, je ne pense pas qu’elle soit à louer.

Cette cithare m’en a rappelée une autre, une réplique un peu plus petite, au bois plus clair, pareillement pourvue de sa clé, mais une clé moins ouvragée si je me souviens bien. La cithare  était arrivée chez nous, un Noël du tout début des années soixante de l’autre siècle, par la grâce du Comité d’établissement de la Régie Nationale des Usines Renault. Cadeau aux enfants du personnel.

Les cordes de cette cithare sans prétention autre que d’amusement enfantin, justement pincées, jouaient parfaitement leur partition. C’est peut-être ce qui a le plus attiré mon attention comme je passais devant la boutique du loueur, ce jeu de partitions surgies du fond de mon âge, glissées entre table et cordes. Nous avions exactement les mêmes, feuilles cartonnées à la savante découpe trapézoïdale tronquée et aux notes hors de portées.

Pas besoin de connaître la musique, oeil et doigts agiles, aptes à suivre leurs zigs et leurs zags suffisaient à faire naître la mélodie, pas forcément au bon tempo, mais reconnaissable. Que des airs relevant d’un répertoire assez populaire pour supporter nos anicroches sans perdre leur entrain.

Et je trouvais ce système de notation musicale absolument prodigieux : une invention sur mesure faite pour nous.

Filed under la vie tout venant
juin 18, 2016

La Seine charrie

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juin 4, 2016

Râteaux du ciel

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Tendre vers, faire de son mieux, essayer de capter : quoi ?

Au moins unis, tous dans la même direction, y croire. Tenir.

Voir venir.

avr 19, 2016

Montparnasse monde : persistance et aggiornamento

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Soit ce que je j’écrivais ici-même le 18 avril 2009 de ce magasin, quand Montparnasse monde était le feuilleton du samedi de ce blog  :

Extension de la gare : à Inno, appellation qui proviendrait de l’abréviation d’une enseigne antérieure, “Innovation”, mais c’est sans importance et d’ailleurs depuis les travaux de l’été 2007 ils ont rebaptisé « Monoprix » ce supermarché de la rue du Départ. Manoeuvres fréquentes dans l’univers de la grande distribution. Ne plus dire aux miens que je fais les « courses à Inno en rentrant », le temps qu’il me faudra. Et penser à me faire établir la carte Monoprix pour répondre enfin « oui » au passage en caisse : à chaque client ils demandent et moi, tête baissée fourrageant dans mes sacs, un « non » contrit. Inno traversé aussi en ligne droite, sans céder à la séduction des gondoles, comme raccourci propre à gagner au plus vite la place Edgar Quinet depuis la rue de l’Arrivée et vice versa. Plaisir gratuit renouvelable à l’infini de passer la porte au tambour tournant sans altérer d’un bémol le rythme de ma marche. Aux comptoirs longés, bouffées successives et rapprochées de  soupe asiatique qui réchauffe, de viennoiseries qui cuisent et de café qu’on moud. Racourci pratiquable du lundi au vendredi de 9 h à 21 h 50,  20 h 50 le samedi.

Soit cette image saisie hier comme j’y faisais mes courses de vendredi soir,

occasion de constater (comme je l’ai signalé immédiatement sur twitter) que je n’étais pas la seule à me souvenir de ces temps anciens. Relisant sept ans après l’épisode de mon vieux feuilleton consacré au magasin, un certain nombre de mises à jour m’apparaissent indispensables :

1) Je ne dis plus jamais que je fais des “courses à Inno en rentrant” puisque depuis près de trois ans que j’habite Paris intra muros et plus précisément les confins du Montparnasse monde, j’y vais exprès et non plus en passant sur mon chemin de retour quotidien en banlieue. Quand je saisis mon cabas toilé réutilisable (aux armes d’un Proxi normand) il me suffit de dire que “je vais faire des courses à Inno”point.

2) Je réponds désormais oui quand on me demande en caisse si j’ai la carte Monoprix, puisque mon intention exprimée en 2009 s’est depuis traduite dans les faits.

3) J’accède dorénavant au magasin le plus souvent côté Edgar Quinet, entrée dépourvue de porte à tambour. De même lorsqu’il m’arrive de l’utiliser encore comme raccourci pour gagner la gare.

4) La bonne odeur de café a disparu avec la fermeture récente de l’espace Malongo que je regrette infiniment ainsi que son personnel sympathique. Une enseigne de café américain, que je boycotte systématiquement, devrait prendre la place m’a-t-on dit à l’accueil quand je me suis inquiétée de la disparition du café Malongo.

5) Attention, les horaires d’ouverture que j’indiquais ne sont plus valables. Le magasin ferme désormais à 21h du lundi au samedi.

Filed under Montparnasse monde
avr 16, 2016

Qui a perdu la tête

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sur les pavés mouillés de la place Alphonse Laveran, Paris, Ve arrondissement

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avr 1, 2016

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