L'employée aux écritures

le blog de Martine Sonnet – ISSN : 2267-8735

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"Le problème de la nuit reste entier. Comment la traverser, chaque fois la traverser tout entière ?" Henri Michaux

Cette pharmacie, Lhopitallier, vous vous souvenez

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Posted by ms on 17 juillet 2012 at 20:01

Rue Soufflot, difficile de l’ignorer, depuis le temps

mais c’est fini,

la pharmacie ne sera plus de garde qu’au musée. En attendant, sans les boiseries, c’est un peu étrange

ce que l’on voit de la rue, des restes de papier peint très ancien,

et puis cette fenêtre intérieure, vue sur carrelages,

du balai tout ça

faire place nette

à qui ? j’y verrais assez bien des banquiers. Ce journal annonce des habilleurs.

Je vous dirai, je passe souvent par là.

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7 Comments

  • On 17 juillet 2012 at 23:24 Elise L. said

    allez les paris sont ouverts : de la restauration rapide ?

  • On 18 juillet 2012 at 16:35 cairo said

    Mille mercis comme toujours pour ce reportage magnifique
    Ça fait penser aux foutues colères que James Joyce piquait chaque fois qu’il apprenait par son frère qu’une boutique de sa Dublin avait disparu (il écrivait d’après nature….)

  • On 23 juillet 2012 at 12:51 Tororo said

    Photos terriblement mélancoliques, mais belles! A en juger par l’état des murs, il s’en était passé, des choses, derrière ces boiseries…

  • On 23 juillet 2012 at 13:52 PdB said

    je pencherai plus pour un restaurant asiate – Corée ? japon ? Philippines ?- il me semble que cette pharmacie se trouvait en haut de la rue Soufflot (mais je ne me fais pas une idée précise de son emplacement – à côté de la banque, non ?) (je vais aller voir un de ces jours) (je regarde la première photo, et outre l’Employée en son ombre on croit distinguer soit la Mairie, soit la faculté, c’est bien en haut) (je regarde à nouveau, et vois qu’elle se situait au 3 de la rue, or donc Soufflot étant parallèle au fleuve, nous somme au début de rue, donc en son amont donc enfin je déduis je déduis mais ne sais si les pairs sont à gauche et impairs à droite ou l’inverse encore que, si j’en crois ceux de ma rue, gauche est impair donc) (pfff) (à côté de la banque) (les accros de google street view-ça existe, si si- auraient tôt fait de me renseigner) (mais je préfère trouver par moi-même)

  • On 23 juillet 2012 at 14:38 ms said

    Les reflets sont, outre celui de ma personne, ceux de la bibliothèque Sainte-Geneviève (où dans ma jeunesse j’eus un job d’étudiante) et de la fac de droit, en effet. Le bus, lui, est un 89, il vient de Bibliothèque François Mitterrand et se dirige vers la gare de Vanves.

  • On 24 juillet 2012 at 9:35 EMERY Anne-Marie said

    pour ma part, je penche pour une agence immobilière.
    dans toute les villes, on garde les façades classées et derrière,c’est ce qui rapporte, junk food, immobilier, banques, le monde du paraitre, des apparences…je pense comme toujours au Bon Marché, complètement détruit à l’intérieur, hauteurs de plafonds divisées en deux pour la rentabilité ; pour le moment, il n’y a que les britanniques qui ont la sagesse (relative mais tout de même)de préserver le patrimoine
    j’arrive de Munich,chantier intra-muros monstrueux; que va-t-il rester??

  • On 24 juillet 2012 at 23:50 PdB said

    en somme l’autobus 89 sait d’où il vient, et où il va (je n’avais pas oublié l’aspect de votre biographie concernant votre passage à la bibliothèque Sainte-Geneviève) (d’autant, sans doute, qu’il s’agissait, aussi, d’un des trois prénoms de ma mère) (ça n’a rien à voir, mais on s’en fout parce que nos mères, on les aime encore)(pour toujours) (j’y pense et puis je n’écris pas – mais ça viendra)

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