Métro Muette (et presque sans parole)

Les noms sur les affiches de spectacles auxquels se raccrocher, qui disent encore quelque chose, comme Gaby Morlay ou Maurice Baquet,

et puis un peu plus loin sur le même quai, l’affichette qui permet de dater la peau sous la peau du métro, retourner en été 1963.
Blog d’été, blog imagé.
26 juillet 2009 à 9:41
Impressionnant pour moi, particulièrement cette dernière image : j’étais tout occupée alors à gestationner.
26 juillet 2009 à 10:29
ah, j’adore, elles me touchent toujours ces affiches… Est-ce que tu as fait d’autres photos ?
26 juillet 2009 à 11:14
non Anne, juste ces deux-là en attendant que le métro arrive (c’est comme pour les photos à Montparnasse, toujours seulement en passant, en attendant mon train de banlieue du soir – sachant que j’en ai un tous les 1/4 d’heure, c’est du vite fait, mais ça fait partie du jeu cette rapidité)
26 juillet 2009 à 11:30
C’est toujours quand je n’ai pas d’appareil-photo sous la main que j’en découvre, de mon côté (d’où ma curiosité..).
26 juillet 2009 à 11:34
maintenant j’ai toujours l’appareil photo sous la main ; pour info j’ai vu au passage en métro hier que la station St-Sulpice était très décapée retour à l’ancienne aussi, mais plus grattée que la Muette à ce qu’il m’a semblé