L'employée aux écritures

le blog de Martine Sonnet – ISSN : 2267-8735

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"Le problème de la nuit reste entier. Comment la traverser, chaque fois la traverser tout entière ?" Henri Michaux

Si vous passez par Royan…

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Posted by ms on 19 mai 2008 at 8:44

Ne manquez surtout pas de rendre visite à la librairie du Rivage, dans laquelle Patrick, Catherine et Valérie m’accueillaient samedi pour parler d’Atelier 62. Georges et Marie Claude du Temps qu’il fait avaient fait eux aussi la route depuis Cognac (et même encore plus loin). Merci à tous.

Comme je n’ai pas encore tous les réflexes de la parfaite blogueuse, j’y suis allée sans appareil photo (je possède un quart d’appareil en copropriété familiale), ni enregistreur (je n’en possède pas). Donc, pour les photos de la soirée, celle de Patrick faisant les présentations dans la librairie, c’est Catherine qui l’a faite, pour le ressac dans la nuit au sortir du restaurant à Saint-Palais, je vous laisse imaginer. Quelques beaux martellements de grains aussi.

Patrick fait les présentations

Emerveillée encore une fois de la densité et de la qualité des échanges qui se nouent autour de ce livre, depuis le tout début de l’aventure il y a deux ans et demi. A Royan il paraît que nous étions une quarantaine dans la librairie dont les tables avaient été poussées. De fidèles lecteurs/amis de la librairie et des membres de la Ligue des droits de l’homme, qui s’associait à la soirée ; le vin était offert par un magasin bio ami aussi, merci. Une journaliste de Sud Ouest est passée en coup de vent.

Patrick a son rangement à lui pour les livres et n’est pas fanatique de signalétique : il se sentirait un peu dépossédé de son trésor si tout le monde s’y retrouvait d’emblée… Ce qui se comprend mieux quand on sait que sa vie de libraire n’a commencé qu’il y a 3 ans, après une autre qui n’avait rien à voir. Quand on voit où il en est aujourd’hui, avec les livres et avec les lecteurs qui le suivent, on se dit que le métier était fait pour lui. Le Rivage fait partie du groupement de librairies Initiales, qui vient de fêter ses dix ans.

Dans l’après-midi, explorant avec lui le rayon des livres qu’il bichonne tout spécialement (Escampette, Temps qu’il fait, Fata Morgana and co) Patrick me conseille vivement de lire Allain Glykos (qu’il a reçu il n’y a pas longtemps) que je ne connais pas. Ce sera fait sans tarder, en commençant par A proprement parler et Aller au diable qui m’ont paru très bien (à l’Escampette les deux) : Glykos semble maîtriser l’art de la découpe des mots en 4.

Merci encore à toute l’équipe du Rivage de son accueil (qui donne envie de revenir très vite) et bonnes lectures à tous. J’ai quitté Royan avec un seul regret : rater les tapas chez Roberto dans quelques semaines..

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9 Comments

  • On 20 mai 2008 at 8:26 PdB said

    Il y avait bien du monde alors : tant mieux… On voit l’employée aux écritures, semble-t-il, mais voilà ce que j’aime aux photos : la pince qui retient les cheveux blancs de la personne au premier rang (pas la barrette, la pince) et aussi l’Amand, qui marche toujours, comment vous dire ? immortel ? De plus, j’ai été soulagé (est-ce idiot des fois) en voyant que la déléguée de télérama (je ne sais plus où j’ai lu ça, peut-être le site initiales du Rivage…?) avait affublé le prénom du forgeron du “r” qui fait tout, qui ne fait rien, enfin on se plante, ça n’est pas non plus gravissime… Et quand aux différences de format des appareils électroniques, il faut savoir garder sa raison et son calme : ne sommes nous pas là pour transmettre ? cool, raoul !

  • On 20 mai 2008 at 9:16 ms said

    cette histoire de r qui manque une fois sur deux, c’est sa vie qui continue : une fois sur deux dans la vraie vie il était appelé Armand par erreur…
    quant à l’incident de format auquel j’ai assisté hier (et que j’ai relaté ailleurs, mais je vois que vous en avez pris connaissance), on se disait avec mon voisin, aussi exaspéré que moi par le temps perdu, qu’il y avait comme une sorte de gâchis quelque part : on calculait bac + combien représentaient ceux qui s’escrimaient à mettre en route la technique… et le coût du matériel réuni (chacun avait sorti son portable pour voir si ça marchait mieux) et visiblement il nous manquera toujours quelque chose…

  • On 20 mai 2008 at 9:39 redonnet said

    Longtemps suis passé par Royan, avant de passer par là, via TL, assister à la naissance de votre blog.
    Fort prometteur, ma foi !
    Je n’ai toujours pas lu “Ateliers 62″ que j’attends par la poste et c’est bien long de voir tout le monde en parler…
    Une traduction polonaise s’impose, Martine !

  • On 20 mai 2008 at 9:46 admin said

    Merci Bertrand, ça fait plaisir un visiteur de si loin que vos confins polono-biélorusses, et pour ce qui est d’une traduction en polonais bonne idée, je me souviens là-bas aussi d’un homme de fer… mais c’était au cinéma !

  • On 20 mai 2008 at 9:59 redonnet said

    Ah, le cinéma, je vois que vous indexez plaisamment mes a priori….
    Quant à l’homme de fer, par ailleurs petit père des peuples, il a laissé à Varsovie cet immense monument parallélépipèdique que l’on voit de partout, le palais des sciences et de la culture, que les Polonais boudent et que moi, qui ai vécu la dictature du prolétariat de loin, j’aime beaucoup.
    Amicalement

  • On 22 mai 2008 at 10:35 Dominique Hasselmann said

    Cette page est une pub déguisée pour la collection “Rivages Noir”… si, si, je l’ai bien repérée, faut pas se gêner !

  • On 22 mai 2008 at 10:55 admin said

    Dominique, à Royan aussi vos oeuvres sont repérées par les lecteurs/amis du Rivage et qu’est-ce que ça va être maintenant, partout en France et dans le monde entier, avec le matraquage publicitaire à coup de pavés dont vous faites l’objet depuis peu…

  • On 22 mai 2008 at 11:06 Dominique Hasselmann said

    C’est un matraquage que je me suis infligé (je dois être maso !) et mes oeuvres sont toutes virtuelles… à part justement quelques notules dans le Dictionnaire des littératures policières de Claude Mesplède (et cette simple photo dans l’album Breton) !

  • On 22 mai 2008 at 11:11 admin said

    La notule, c’est la quintessence de l’oeuvre, suffit de voir le dimanche du côté d’Epinal

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