“Couture à domicile” : une seule adresse
Pour tous vos travaux de “Couture à domicile”, la bonne adresse c’est celle des Passagers de la nuit sur France Culture, du 2 au 5 novembre.
Quand Thomas Baumgartner m’a proposé d’écrire pour la série “2 voix 5 minutes” qui clôture l’émission (les 5 minutes sont les 5 dernières, diffusées vers 23h40/45 juste avant Du jour au lendemain d’Alain Veinstein), j’ai été très heureuse, parce que j’aime beaucoup écouter ses Passagers de la nuit. Mais aussi bien prise au dépourvu parce que j’étais fermement décidée à ne jamais écrire une seule ligne de dialogue, par flemme d’aller à la ligne, de saisir un tiret et d’ouvrir des guillemets à tout bout de champ… Et puis quoi inventer ?
N’empêche que très vite est venue l’idée de “Couture à domicile”, un sujet qui me permettait d’utiliser les contraintes formelles de la série (continuité/discontinuité des 4 fois 5 minutes et continuité des deux personnages).
Donc “Couture à domicile”, c’est une couturière et sa cliente, quatre séances d’essayages, quatre vêtements, quatre moments dans la vie des deux femmes, en 1950, 1962, 1970 et 1975. La confiance qui s’installe et les confidences, le temps de tourner un peu pour voir si ça pose bien de partout. Attention aux épingles.
Merci à l’équipe de l’émission, à Séverine Cassar et aux deux comédiennes, Charline Paul, la couturière, et Anne-Lise Heimburger, la cliente : passé par leurs ondes et voix, le texte est bien plus beau qu’au sortir de mon clavier !
On peut encore les écouter en ligne : elles sont archivées.

PS : si d’habitude quand les Passagers de la nuit passent vous dormez, il suffit de les podcaster pour ne pas les rater.
29 octobre 2009 à 14:47
Bon alors il serait temps que j’arrête d’engranger les podcasts sans prendre le temps par après de les écouter.
30 octobre 2009 à 1:08
Je ne sais pas comment on fait ce genre de chose (podcaster), Martine. En tout cas, j’aimerai bien écouter votre couturière. Ca à l’air sympa ce qu’on vous a commandé là. Et la réunion CCAS, c’était comment ?
30 octobre 2009 à 9:14
Frédérique, les instructions de France Culture pour les abonnements aux pod cast sont là
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture/podcast/aide.php
et la liste des émission pod castables
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture/podcast/
si vous avez iTunes ça se fait tout seul.
A partir du site de l’émission “Les passagers de la nuit” lui même, il sera possible directement de simplement écouter ou de podcaster, jour par jour, pendant un certain temps seulement.
CCAS : j’ai regretté que les auteurs “jeunesse” aient été beaucoup plus nombreux que les auteurs “adultes”, parce que du coup on a plus parlé de leurs expériences, très différentes des nôtres.
31 octobre 2009 à 11:51
Merci beaucoup Martine. Je vais aller y voir.
31 octobre 2009 à 17:21
Bonjour Martine,
Tu ne sais pas, par hasard, pendant combien de temps les émissions seront podcastables ? Je rentre le 5 novembre : ce ne sera pas trop tard pour podcaster la première, par exemple ?
31 octobre 2009 à 17:48
Bonjour Anne, je crois (sous réserve de confirmation que je n’arrive pas à trouver) que les épisodes sont disponibles 5 jours, le plus simple me paraît être de s’abonner au podcast de l’émission
1 novembre 2009 à 0:17
En tout cas, je les enregistre et au besoin, j’en donne des copies… On pensera comme ça à la couturière compagne d’Amand, au livre dans votre sac, que vous lui lisiez les derniers temps, et toutes ces images qui me reviennent (par exemple aussi , ma tante “tu ne peux pas imaginer…” qui allait prendre conseil faubourg Saint Honoré pour se faire ses tailleurs dans les années 50…)
1 novembre 2009 à 21:42
Je vais écouter ça avec… (je cherche le mot)… faim ! Et j’espère pouvoir très bientôt lire l’Atelier 62 (deux “faims”, décidément
)
1 novembre 2009 à 21:51
super ! de vous retrouver dans ” ces passagers de la nuit ” que j’écoute aussi avec beaucoup de plaisir
3 novembre 2009 à 18:23
Beaucoup aimé les mots qui rappellent une époque passée, (rien que la pèlerine déjà) et la chute !
3 novembre 2009 à 19:46
c’était le plaisir de cette écriture, le jeu sur ce vocabulaire lointain mais dont il reste quelque chose dans nos oreilles (popeline, plutôt que pèlerine il me semble)
3 novembre 2009 à 21:39
Bon, ben j’ai pas encore compris comment podcaster. ça doit pourtant pas être bien compliqué.
3 novembre 2009 à 21:45
Oh PhA est-ce possible ? courrez-y vite pendant que c’est accessible et cliquez sur podcaster, il se passera sûrement quelque chose (on peut le faire aussi au jour le jour, pas seulement par abonnement)
4 novembre 2009 à 22:59
ça y est ! Me voilà (un peu) moins bête.
7 novembre 2009 à 0:29
Vraiment chouette
On en apprend tous les jours (je veux dire entre le texte et le discours, disons : bien que les voix des deux actrices soient, à mon goût, un peu trop semblables), mais quand même, quelle présence… et la joie qu’on vous voit d’employer tous ces mots incroyables de couturière… C’était vraiment bien, bravo à elles comme à vous, Employée…