L'employée aux écritures

le blog de Martine Sonnet – ISSN : 2267-8735

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"Le problème de la nuit reste entier. Comment la traverser, chaque fois la traverser tout entière ?" Henri Michaux

Un souvenir de Williamsburg

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Posted by ms on 1 décembre 2012 at 23:11

Marchant vers un flea market ce samedi matin d’octobre, juste avant l’ouragan, tomber en arrêt devant le plus harmonieux alignement de pots de fleurs qui se puisse concevoir, insolemment insoucieux des grillages cadenassés et autres injonctions à ne pas stationner. Les dépassant même de plusieurs têtes.

Y repenser parfois depuis. Ce qu’il en en advint du bel alignement ? Si les pots et leurs coupelles avaient été rentrés à temps ? Moi de l’autre côté de l’East River j’avais reçu des instructions – débarrasser les rebords de fenêtres et les balcons –  laissées bien en évidence pour mon successeur dans l’appartement de Washington Square Village.

Filed under New York City
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2 Comments

  • On 2 décembre 2012 at 11:22 Dominique Hasselmann said

    Alignés comme des pots de fleurs : on comprend l’expression.

    Mais la pancarte “No parking” avait peut-être été remplacée depuis par une autre avec l’injonction : “No trespassing”…

  • On 2 décembre 2012 at 11:33 ms said

    L’expression est ici à son meilleur (mais la gamme chromatique des coupelles y est pour beaucoup).

    Quant à l’ampleur des dégâts dans ce quartier de Brooklyn, je ne sais pas.

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