L'employée aux écritures

le blog de Martine Sonnet – ISSN : 2267-8735

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"Le problème de la nuit reste entier. Comment la traverser, chaque fois la traverser tout entière ?" Henri Michaux

Daily Archives: 18 août 2008

Oléron-Pamplie

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Pour la mi-août, le blog s’est offert une vue sur la mer, ce qui n’arrive pas tous les jours. Cette ouverture Atlantique résultait de l’invitation de Marie-Josée,  tenant librairie-cabane grande ouverte sur le port de Saint-Denis d’Oléron, à l’enseigne de la Pêche aux livres. Et pas n’importe quels livres, que des bien choisis pour passer l’océan puisque, comme une pancarte en avertit le chaland, cette librairie est la dernière avant 6000 km, ce qui lui confère une lourde responsabilité.

Donc au fond de la cabane nous avons sympathiquement parlé de forgerons –avec notamment une autre fille de forgeron – et Danièle, amie de la libraire et de la librairie a lu quelques pages du livre qui nous réunissait. Merci à elles de leur accueil.

Arriver à Oléron le samedi 16 août après-midi (en repensant beaucoup au savoureux film de la fratrie Podalydès), n’est pas, du point de vue de la circulation automobile, une mince affaire. C’est une chose assez inconcevable tant qu’on ne l’a pas vécue, et surtout quand on se garde bien soi-même de jamais toucher un volant – bien que nantie de l’officielle pemission, pourvue de tout son capital de points.

Quitter Oléron la nuit venue, cette fois dans la voiture de Marie Claude, venue du Temps qu’il fait, fut chose plus aisée. Le cap était mis sur la Gâtine poitevine où j’avais tout à découvrir, et en particulier des églises romanes dont j’avais, à juste titre, entendu le plus grand bien, et un beau lavoir dont j’ignorais l’existence.

 

Le circuit du dimanche après-midi dans le Mellois passant tout près de la villégiature de Denis Montebello, nous sommes allés frapper à sa porte : ça tombait bien, il était déjà l’heure de l’apéritif et Martine et lui nous ont réservé le meilleur accueil. Avant de déboucher le Côte de Blaye, ils nous ont guidé vers l’étonnant cimetière qui surplombe leur maison. Nous avons ensemble parlé des livres en papier et de quelques autres.

De retour chez Marie Claude et Jean-Pierre, nous avons réveillonné d’un succulent pot-au-feu aux légumes du potager, bienvenu dans la nuit fraîche. Encore merci. (Seule une vue aérienne du potager rendrait compte de son harmonieux dispositif de cultures en damier, mais je ne suis pas équipée pour – j’ai mon permis de conduire, pas mon brevet de pilote)

août 18, 2008

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