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	<title>Commentaires sur : Montparnasse Monde 6</title>
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	<description>le blog de Martine Sonnet - ISSN : 2267-8735</description>
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		<title>Par : Anne savelli</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=79&#038;cpage=1#comment-426</link>
		<dc:creator>Anne savelli</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2008 10:59:37 +0000</pubDate>
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		<description>...et que nous continuons à suivre avec le même intérêt. Tout à fait d&#039;accord avec Michèle Pambrun moi aussi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8230;et que nous continuons à suivre avec le même intérêt. Tout à fait d&#8217;accord avec Michèle Pambrun moi aussi.</p>
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		<title>Par : ms</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=79&#038;cpage=1#comment-425</link>
		<dc:creator>ms</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2008 20:14:33 +0000</pubDate>
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		<description>Merci Philippe pour ta contribution à l&#039;extension de mon vocabulaire technique.

Et merci à vous tous de suivre ce feuilleton sur lequel je continue à me poser des questions...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Philippe pour ta contribution à l&#8217;extension de mon vocabulaire technique.</p>
<p>Et merci à vous tous de suivre ce feuilleton sur lequel je continue à me poser des questions&#8230;</p>
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		<title>Par : PdB</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=79&#038;cpage=1#comment-424</link>
		<dc:creator>PdB</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2008 17:32:41 +0000</pubDate>
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		<description>Je suis bien d &#039;accord avec Michèle Pambrun (ce qui n&#039;est pas rare...!) : le feuilleton est très bien, et j&#039;adore les vagues de tissu, comme avant goût de l&#039;océan (en même temps, de cette gare, je ne suis jamais allé plus loin que Le Mans où, d&#039;ailleurs, on retrouverait le même gimmick de voilures en toit, tout ça : j&#039;aime assez en même temps, même s&#039;il ne s&#039;agit que de rideaux); pour ce qui est des non-lieux, cependant, j&#039;aurais tendance à discuter le coup : les gares, les voyages (je discutais tout à l&#039;heure avec mon frère de la naissance des salles de cinéma dans les ports de France -Marseille, Bordeaux, le Havre... dans la fin des années 1890-, d&#039;abord, parce qu&#039;on voulait, et qu&#039;on veut toujours, je pense, voir ailleurs, où vont les bateaux, les trains, savoir ce qui se trame ailleurs, de l&#039;autre côté...), les passages, les traits d&#039;union, sans doute investis mais quittés, ce qui les qualifient, je crois, sans les faire (trop) exister, j&#039;y trouve plutôt des endroits sans envers, voilà... mais je me trompe aussi, ça n&#039;a pas d&#039;importance sinon qu&#039;il s&#039;agit de mon point de vue, et c&#039;est tout, tout comme celui du haut de l&#039;escalator, ces vagues qui vous mènent, Martine, vers votre rue...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis bien d &#8216;accord avec Michèle Pambrun (ce qui n&#8217;est pas rare&#8230;!) : le feuilleton est très bien, et j&#8217;adore les vagues de tissu, comme avant goût de l&#8217;océan (en même temps, de cette gare, je ne suis jamais allé plus loin que Le Mans où, d&#8217;ailleurs, on retrouverait le même gimmick de voilures en toit, tout ça : j&#8217;aime assez en même temps, même s&#8217;il ne s&#8217;agit que de rideaux); pour ce qui est des non-lieux, cependant, j&#8217;aurais tendance à discuter le coup : les gares, les voyages (je discutais tout à l&#8217;heure avec mon frère de la naissance des salles de cinéma dans les ports de France -Marseille, Bordeaux, le Havre&#8230; dans la fin des années 1890-, d&#8217;abord, parce qu&#8217;on voulait, et qu&#8217;on veut toujours, je pense, voir ailleurs, où vont les bateaux, les trains, savoir ce qui se trame ailleurs, de l&#8217;autre côté&#8230;), les passages, les traits d&#8217;union, sans doute investis mais quittés, ce qui les qualifient, je crois, sans les faire (trop) exister, j&#8217;y trouve plutôt des endroits sans envers, voilà&#8230; mais je me trompe aussi, ça n&#8217;a pas d&#8217;importance sinon qu&#8217;il s&#8217;agit de mon point de vue, et c&#8217;est tout, tout comme celui du haut de l&#8217;escalator, ces vagues qui vous mènent, Martine, vers votre rue&#8230;</p>
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		<title>Par : michèle pambrun</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=79&#038;cpage=1#comment-423</link>
		<dc:creator>michèle pambrun</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2008 10:26:49 +0000</pubDate>
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		<description>Je suis, devant &quot;Montparnasse Monde&quot;, le &quot;feuilleton du samedi&quot;, dans cette même jubilation que provoque le chantier ouvert par François Bon, avec son livre &quot;Paysage fer&quot;, qui partage avec les travaux des géographes contemporains la question de la &quot;cinétique perceptive&quot;, écrit Dominique Viart dans son Etude de l&#039;oeuvre de François Bon.

Alors que l&#039;ethnologue du contemporain, Marc Augé, pense comme &quot;non-lieux&quot; les espaces destinés à la circulation, gares, aéroports, autoroutes, centres commerciaux, stades, trains, autobus, avions, chambres d&#039;hôtel standardisées, qui ne peuvent être investis par celui qui ne fait que les traverser, François Bon considère au contraire que de tels espaces peuvent être les lieux d&#039;un &quot;avoir lieu&quot;, d&#039;une expérience singulière, parfois particulièrement intime ou décisive.

Avec le géographe urbaniste Michel Lussault attentif à Perec, à la littérature et aux questions de l&#039;énonciation de l&#039;espace (pour que l&#039;espace existe il faut qu&#039;il soit racontable), François Bon pense ces espaces comme des &quot;hyper-lieux&quot; où l&#039;existence manifeste sa résistance en détournant la standardisation inhumaine pour y construire ses expériences propres.

Je me rappelle, Martine, que vous vous interrogiez, non pas bien sûr sur la pertinence de ce feuilleton, mais sur le traitement par l&#039;écriture des montagnes de vos notes, accumulées dans la fréquentation quotidienne de la gare Montparnasse.
On y est, dans ce &quot;Montparnasse Monde&quot;, et c&#039;est une belle réussite.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis, devant &#8220;Montparnasse Monde&#8221;, le &#8220;feuilleton du samedi&#8221;, dans cette même jubilation que provoque le chantier ouvert par François Bon, avec son livre &#8220;Paysage fer&#8221;, qui partage avec les travaux des géographes contemporains la question de la &#8220;cinétique perceptive&#8221;, écrit Dominique Viart dans son Etude de l&#8217;oeuvre de François Bon.</p>
<p>Alors que l&#8217;ethnologue du contemporain, Marc Augé, pense comme &#8220;non-lieux&#8221; les espaces destinés à la circulation, gares, aéroports, autoroutes, centres commerciaux, stades, trains, autobus, avions, chambres d&#8217;hôtel standardisées, qui ne peuvent être investis par celui qui ne fait que les traverser, François Bon considère au contraire que de tels espaces peuvent être les lieux d&#8217;un &#8220;avoir lieu&#8221;, d&#8217;une expérience singulière, parfois particulièrement intime ou décisive.</p>
<p>Avec le géographe urbaniste Michel Lussault attentif à Perec, à la littérature et aux questions de l&#8217;énonciation de l&#8217;espace (pour que l&#8217;espace existe il faut qu&#8217;il soit racontable), François Bon pense ces espaces comme des &#8220;hyper-lieux&#8221; où l&#8217;existence manifeste sa résistance en détournant la standardisation inhumaine pour y construire ses expériences propres.</p>
<p>Je me rappelle, Martine, que vous vous interrogiez, non pas bien sûr sur la pertinence de ce feuilleton, mais sur le traitement par l&#8217;écriture des montagnes de vos notes, accumulées dans la fréquentation quotidienne de la gare Montparnasse.<br />
On y est, dans ce &#8220;Montparnasse Monde&#8221;, et c&#8217;est une belle réussite.</p>
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		<title>Par : Phileon92</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=79&#038;cpage=1#comment-421</link>
		<dc:creator>Phileon92</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2008 09:44:46 +0000</pubDate>
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		<description>Sur les chantiers, les &quot; minces banderoles plastiques striées bicolores, rouge/blanc&quot; sont connues sous le nom de rubalise...

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		<content:encoded><![CDATA[<p>Sur les chantiers, les &#8221; minces banderoles plastiques striées bicolores, rouge/blanc&#8221; sont connues sous le nom de rubalise&#8230;</p>
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