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	<title>Commentaires sur : D&#8217;une page 48 de Bergounioux, et tout son monde est là</title>
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	<description>le blog de Martine Sonnet - ISSN : 2267-8735</description>
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		<title>Par : ms</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=3491&#038;cpage=1#comment-1545</link>
		<dc:creator>ms</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2009 05:57:52 +0000</pubDate>
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		<description>Michèle je pense que vous devriez proposer la lecture de la page 48 d&#039;Une chambre en Hollande à Pierre Ménard : les enregistrements peuvent se faire à distance et plusieurs pages 48 d&#039;un même auteur peuvent être lues.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Michèle je pense que vous devriez proposer la lecture de la page 48 d&#8217;Une chambre en Hollande à Pierre Ménard : les enregistrements peuvent se faire à distance et plusieurs pages 48 d&#8217;un même auteur peuvent être lues.</p>
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		<title>Par : michèle pambrun</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=3491&#038;cpage=1#comment-1543</link>
		<dc:creator>michèle pambrun</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 22:25:34 +0000</pubDate>
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		<description>A la page 48 de &quot;Une chambre en Hollande&quot; (Verdier 2009), Pierre Bergounioux dit la fraternité de l&#039;Anglais Shakespeare, de l&#039;Espagnol Cervantès et du Français Descartes, annonçant &quot;conjointement, sans se connaître, qu&#039;un enfant est né. (...) Conscient de lui-même, capable, jusque dans les pires accès de fureur ou de détresse, dans l&#039;excès de sa joie ou sous les avanies, de garder, comme dans l&#039;oeil du cyclone, l&#039;imperceptible distance à tout et à soi, le jugement calme en quoi consiste, selon un autre philosophe anglais, David Hume, toute la raison.&quot;

Juste avant, Bergounioux écrit :  &quot; La réflexion, lorsqu&#039;elle est conduite dans un contexte d&#039;exil, dépouillé des assises et des entours ordinaires, lavé des évidences premières, redessine le monde. (...)
Le réalisme second que Descartes élabore, seul, inconnu, étranger, aux Pays-Bas possède une séduction comparable à celle des oeuvres d&#039;imagination les plus téméraires de ce temps, à l&#039;errance de l&#039;hidalgo décharné que Cervantès promène par les arides chemins de la Manche, aux extravagances des princes déments, du moins en apparence, que Shakespeare pousse sur le devant de la scène. &quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A la page 48 de &#8220;Une chambre en Hollande&#8221; (Verdier 2009), Pierre Bergounioux dit la fraternité de l&#8217;Anglais Shakespeare, de l&#8217;Espagnol Cervantès et du Français Descartes, annonçant &#8220;conjointement, sans se connaître, qu&#8217;un enfant est né. (&#8230;) Conscient de lui-même, capable, jusque dans les pires accès de fureur ou de détresse, dans l&#8217;excès de sa joie ou sous les avanies, de garder, comme dans l&#8217;oeil du cyclone, l&#8217;imperceptible distance à tout et à soi, le jugement calme en quoi consiste, selon un autre philosophe anglais, David Hume, toute la raison.&#8221;</p>
<p>Juste avant, Bergounioux écrit :  &#8221; La réflexion, lorsqu&#8217;elle est conduite dans un contexte d&#8217;exil, dépouillé des assises et des entours ordinaires, lavé des évidences premières, redessine le monde. (&#8230;)<br />
Le réalisme second que Descartes élabore, seul, inconnu, étranger, aux Pays-Bas possède une séduction comparable à celle des oeuvres d&#8217;imagination les plus téméraires de ce temps, à l&#8217;errance de l&#8217;hidalgo décharné que Cervantès promène par les arides chemins de la Manche, aux extravagances des princes déments, du moins en apparence, que Shakespeare pousse sur le devant de la scène. &#8220;</p>
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		<title>Par : Florence Trocmé</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=3491&#038;cpage=1#comment-1538</link>
		<dc:creator>Florence Trocmé</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2009 11:40:36 +0000</pubDate>
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		<description>Très belle lecture audio chez Pierre Ménard. Je retiens aussi les deux aspects de ce commentaire, la question de la page 48 que j&#039;ai commencé à explorer, ouvrant ici et là mes livres (j&#039;en reçois une quinzaine par semaine, donc il y a de quoi) pour trouver une &quot;bonne&quot; page 48 et m&#039;apercevant que ou bien (assez souvent, c&#039;est étrange), elle est vierge, ou bien elle porte le texte original dans une édition bilingue, ou bien elle n&#039;a aucun intérêt (soit parce que le livre n&#039;en a aucun, soit parce que la page n&#039;est pas &quot;intéressante&quot; pour toutes sortes de raison). Donc ce n&#039;est pas si simple de trouver une page 48.... Je souscris entièrement à la lecture des Carnets de Bergounioux, cette impression d&#039;une très grande proximité et en même temps d&#039;une totale étrangeté.... ce partage des jours et des tâches, cet emmêlement que vous traduisez aussi Martine dans vos tweets, de la réflexion, de la note personnelle introspective pudique mais précise en même temps et de la machine à laver ou du plastique cramé sur la table de cuisson....
et en profiter pour célébrer l&#039;éditeur Verdier, aussi, qui donne tant de belles choses et qui fait un travail précieux.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très belle lecture audio chez Pierre Ménard. Je retiens aussi les deux aspects de ce commentaire, la question de la page 48 que j&#8217;ai commencé à explorer, ouvrant ici et là mes livres (j&#8217;en reçois une quinzaine par semaine, donc il y a de quoi) pour trouver une &#8220;bonne&#8221; page 48 et m&#8217;apercevant que ou bien (assez souvent, c&#8217;est étrange), elle est vierge, ou bien elle porte le texte original dans une édition bilingue, ou bien elle n&#8217;a aucun intérêt (soit parce que le livre n&#8217;en a aucun, soit parce que la page n&#8217;est pas &#8220;intéressante&#8221; pour toutes sortes de raison). Donc ce n&#8217;est pas si simple de trouver une page 48&#8230;. Je souscris entièrement à la lecture des Carnets de Bergounioux, cette impression d&#8217;une très grande proximité et en même temps d&#8217;une totale étrangeté&#8230;. ce partage des jours et des tâches, cet emmêlement que vous traduisez aussi Martine dans vos tweets, de la réflexion, de la note personnelle introspective pudique mais précise en même temps et de la machine à laver ou du plastique cramé sur la table de cuisson&#8230;.<br />
et en profiter pour célébrer l&#8217;éditeur Verdier, aussi, qui donne tant de belles choses et qui fait un travail précieux.</p>
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		<title>Par : FB</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=3491&#038;cpage=1#comment-1537</link>
		<dc:creator>FB</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2009 10:54:48 +0000</pubDate>
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		<description>grand mystère ces recompositions bergouniennes où je me semble autant fictionnel que dans les récentes &quot;Aventures de Loire&quot; de Bernard Ollivier - m&#039;est arrivé par sondage de reprendre lettre de lui écrite à même date et, bon, c&#039;était pas forcément compatible et là-dessus il ne s&#039;explique pas (encore) : qu&#039;est-ce qu&#039;on réécrit de soi-même quand, à 20 ans de distance, on est sur son ordinateur et qu&#039;on rêve à un carnet noir avec un autre soi ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>grand mystère ces recompositions bergouniennes où je me semble autant fictionnel que dans les récentes &#8220;Aventures de Loire&#8221; de Bernard Ollivier &#8211; m&#8217;est arrivé par sondage de reprendre lettre de lui écrite à même date et, bon, c&#8217;était pas forcément compatible et là-dessus il ne s&#8217;explique pas (encore) : qu&#8217;est-ce qu&#8217;on réécrit de soi-même quand, à 20 ans de distance, on est sur son ordinateur et qu&#8217;on rêve à un carnet noir avec un autre soi ?</p>
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		<title>Par : pagesapages</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=3491&#038;cpage=1#comment-1536</link>
		<dc:creator>pagesapages</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2009 10:21:57 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;aime beaucoup votre lecture et votre voix. Elle s&#039;efface pour laisser la place aux mots. Merci ! :-) (et à Pierre Ménard bien sûr !)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aime beaucoup votre lecture et votre voix. Elle s&#8217;efface pour laisser la place aux mots. Merci ! <img src='http://www.martinesonnet.fr/blogwp/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' />  (et à Pierre Ménard bien sûr !)</p>
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