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	<title>Commentaires sur : Montparnasse Monde 40</title>
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	<description>le blog de Martine Sonnet - ISSN : 2267-8735</description>
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		<title>Par : ms</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=3289&#038;cpage=1#comment-1490</link>
		<dc:creator>ms</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 04:46:26 +0000</pubDate>
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		<description>PdB : Lisbonne vous va bien, y partir de Montparnasse oui on peut et je connais même un voyageur qui le fait parfois (mais changement de train juste passé la frontière espagnole : l&#039;écartement des rails n&#039;est pas le même, si je ne m&#039;abuse)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>PdB : Lisbonne vous va bien, y partir de Montparnasse oui on peut et je connais même un voyageur qui le fait parfois (mais changement de train juste passé la frontière espagnole : l&#8217;écartement des rails n&#8217;est pas le même, si je ne m&#8217;abuse)</p>
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		<title>Par : PdB</title>
		<link>http://www.martinesonnet.fr/blogwp/?p=3289&#038;cpage=1#comment-1489</link>
		<dc:creator>PdB</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 21:13:40 +0000</pubDate>
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		<description>Etrange que la &quot;série&quot; se termine par cette caméra (&quot;le prisonnier&quot; vous vous souvenez ?) : moi, je crois que ce qui est nourri ici pour le lieu l&#039;est par ces passages fréquents, cette appropriation professionnelle (c&#039;est une chose à laquelle je crois profondément) qui nous oblige à tous les jours  de nos mêmes pas emprunter les mêmes lieux, chemins, sillons... J&#039;espère dans la continuation de l&#039;emprunt de ce lieu, ces choses qu&#039;on croise sans les voir, tous les matins des jours &quot;ouvrables&quot; (cet adjectif, que d&#039;incompréhensions et de méprises) et tous les soirs, et cette fréquentation bi-quotidienne ne cesse de laisser des traces dans la mémoire, le lieu du sentiment et des souvenirs (j&#039;aime beaucoup savoir que, par exemple, le &quot;Inno&quot; de la rue s&#039;est changé en un autre chose, mais que cette enseigne pare - c&#039;est le mot juste, mais je ne sais s&#039;il en est toujours ainsi aujourd&#039;hui-  la rue de Passy). Je déplore, je vous le dis sans fard,  la fin de ce feuilleton : j&#039;y trouverai pour ma part une suite sinon logique du moins simple au recours des personnes qui le hantent - ce qui serait un travail si enrichissant pour la société (fut-elle nationale des chemins de fer) qu&#039;il faudrait le lui indiquer.
J&#039;aime aussi beaucoup savoir que le &quot;héros&quot; du livre que je finissait hier matin, la pluie crépitant dehors vers six heures, nommé Amadéu, j&#039;aime beaucoup dis-je savoir que ce héros (qui n&#039;en est pas un vu qu&#039;il n&#039;agit plus mais n&#039;apparaît que mort - mais certes écrivain) était féru d&#039;aiguillages, d&#039;horaires et de changements : le train, comme source ou ferment de tant de fictions (on le nomme le &quot;dur&quot; en argot comme si le mou devait être ...? ) 
Le livre lu &quot;Train de Nuit pour Lisbonne&quot; Pascal Mercier, Christian Bourgois, 10/18 : la portée (refusée, certes) à un certain  Panthéon de La Femme est un travers de cette narration, qui apporte pourtant, cette narration en forme de montage cinématographique et littéraire,  une connaissance peut-être assez vraie de ce que nous essayons de nommer la loyauté. La ville en elle-même, dont le héros, Amadéu, semble malade dès qu&#039;il la quitte, a la qualité de cette absence : ouverte sur le large du Tage, au loin comme au près Bélem, cette amabilité des hommes, ce charme des femmes, cette élégance de tous : savez-vous que le train de nuit s&#039;en va de Montparnasse ? Voilà bien quelque chose que le présent nous a donné et qui s&#039;accorde profondément à ces territoires lointains.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Etrange que la &#8220;série&#8221; se termine par cette caméra (&#8220;le prisonnier&#8221; vous vous souvenez ?) : moi, je crois que ce qui est nourri ici pour le lieu l&#8217;est par ces passages fréquents, cette appropriation professionnelle (c&#8217;est une chose à laquelle je crois profondément) qui nous oblige à tous les jours  de nos mêmes pas emprunter les mêmes lieux, chemins, sillons&#8230; J&#8217;espère dans la continuation de l&#8217;emprunt de ce lieu, ces choses qu&#8217;on croise sans les voir, tous les matins des jours &#8220;ouvrables&#8221; (cet adjectif, que d&#8217;incompréhensions et de méprises) et tous les soirs, et cette fréquentation bi-quotidienne ne cesse de laisser des traces dans la mémoire, le lieu du sentiment et des souvenirs (j&#8217;aime beaucoup savoir que, par exemple, le &#8220;Inno&#8221; de la rue s&#8217;est changé en un autre chose, mais que cette enseigne pare &#8211; c&#8217;est le mot juste, mais je ne sais s&#8217;il en est toujours ainsi aujourd&#8217;hui-  la rue de Passy). Je déplore, je vous le dis sans fard,  la fin de ce feuilleton : j&#8217;y trouverai pour ma part une suite sinon logique du moins simple au recours des personnes qui le hantent &#8211; ce qui serait un travail si enrichissant pour la société (fut-elle nationale des chemins de fer) qu&#8217;il faudrait le lui indiquer.<br />
J&#8217;aime aussi beaucoup savoir que le &#8220;héros&#8221; du livre que je finissait hier matin, la pluie crépitant dehors vers six heures, nommé Amadéu, j&#8217;aime beaucoup dis-je savoir que ce héros (qui n&#8217;en est pas un vu qu&#8217;il n&#8217;agit plus mais n&#8217;apparaît que mort &#8211; mais certes écrivain) était féru d&#8217;aiguillages, d&#8217;horaires et de changements : le train, comme source ou ferment de tant de fictions (on le nomme le &#8220;dur&#8221; en argot comme si le mou devait être &#8230;? )<br />
Le livre lu &#8220;Train de Nuit pour Lisbonne&#8221; Pascal Mercier, Christian Bourgois, 10/18 : la portée (refusée, certes) à un certain  Panthéon de La Femme est un travers de cette narration, qui apporte pourtant, cette narration en forme de montage cinématographique et littéraire,  une connaissance peut-être assez vraie de ce que nous essayons de nommer la loyauté. La ville en elle-même, dont le héros, Amadéu, semble malade dès qu&#8217;il la quitte, a la qualité de cette absence : ouverte sur le large du Tage, au loin comme au près Bélem, cette amabilité des hommes, ce charme des femmes, cette élégance de tous : savez-vous que le train de nuit s&#8217;en va de Montparnasse ? Voilà bien quelque chose que le présent nous a donné et qui s&#8217;accorde profondément à ces territoires lointains.</p>
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